Le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques a tenu, le lundi 17 août 2026 à Ouagadougou, la première session extraordinaire de son Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) au titre de l’année 2026. Une rencontre consacrée à l’évaluation des actions menées au premier semestre et à l’examen du Programme de travail annuel (PTA) 2026 révisé.
Placée sous le thème « Contribution du secteur du numérique et des postes au Plan RELANCE », cette session a également permis de dégager des recommandations en vue d’accélérer la mise en œuvre des activités au cours du second semestre. À mi-parcours, plusieurs réalisations sont mises en avant par le département en charge du numérique.
Deux datacenters modulaires inaugurés
Sur le volet des infrastructures numériques, deux datacenters modulaires ont été inaugurés. Le ministère prépare désormais la migration progressive des données et plateformes actuellement hébergées à l’extérieur du pays ou dans des datacenters privés. En matière de couverture numérique, les travaux concernent 750 localités situées dans des zones blanches. Une seconde phase est également envisagée pour couvrir 750 nouvelles localités. Le réseau de diffusion et de transmission de la Télévision numérique terrestre (TNT) a, pour sa part, fait l’objet de 76 sorties d’exploitation et de maintenance au cours du premier semestre.
Des plateformes numériques pour l’administration
La transformation numérique de l’administration figure également parmi les chantiers engagés. 32 structures publiques sont actuellement couvertes par le déploiement des plateformes transversales de l’administrationddd CIM et CIMEXT. Cinq plateformes ont par ailleurs été lancées ou mises en avant : Burkina en marche, eDimaakia, eServices publics, ePetition Citoyenne et le Portail des Régions. Ces outils s’inscrivent dans la volonté de dddddddddddd de soucis pour moi c’est ok aussi par une autre fois ds la journée du samedi au dimanche matin pour digitalisation des services publics et de rapprocher davantage l’administration des usagers. Le département fait également état de la refonte totale du SIGED, de la validation de la feuille de route nationale sur l’Intelligence artificielle et du recrutement de l’intégrateur chargé du système fID.

Autre chantier annoncé : la finalisation de l’architecture du nouveau réseau national souverain de l’administration, présenté comme un élément important de la stratégie de souveraineté numérique du Burkina Faso.
247 informaticiens concernés par l’intégration
Sur le plan des ressources humaines, 247 informaticiens recrutés sur concours direct sans formation sont concernés par le traitement de leurs dossiers d’intégration. Le ministère poursuit également le développement des infrastructures liées à l’économie numérique. Deux Zama Tchè pilotes, à Ouagadougou et à Kaya, ont ainsi été retenues et les gros œuvres ont démarré. Pour le ministre en charge de la Transition digitale, ces résultats constituent moins un point d’arrivée qu’un socle pour accélérer les actions engagées. «« Ces acquis ne sauraient pour autant constituer un aboutissement. Ils nous engagent », a-t-il souligné.»
Au second semestre, l’enjeu sera donc de consolider les réalisations déjà engagées, tout en accélérant les projets susceptibles d’apporter des réponses concrètes aux besoins des populations et des acteurs économiques. Le secteur du numérique entend ainsi contribuer davantage à la mise en œuvre du Plan RELANCE, dans un contexte où la digitalisation et la souveraineté technologique occupent une place croissante dans les politiques publiques.
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